Apollon

Publié le 5 Février 2016

Apollon

" Apollon (en grec ancien Ἀπόλλων / Apóllôn, en latin Apollo) est le dieu grec du chant, de la musique et de la poésie. Il est également dieu des purifications et de la guérison, mais peut apporter la peste avec son arc ; enfin, c'est un des principaux dieux capables de divination, consulté, entre autres, à Delphes, où il rendait ses oracles par la Pythie. Il a aussi été honoré par les Romains, qui l'ont adopté très rapidement sans changer son nom. Dès le Ve siècle av. J.-C., ils l'adoptèrent pour ses pouvoirs guérisseurs et lui élevèrent des temples.
 

Il est fréquemment représenté avec son arc et ses flèches, ou encore avec une cithare, voire une lyre : on le qualifie alors de « citharède ». Il est également appelé « musagète ». Le surnom de « Loxias », « l'Oblique », lui est attribué à cause de l'ambiguïté de ses oracles.
 

Apollon devient au Moyen Âge puis à l'époque moderne un dieu solaire, patron de la musique et des arts. Au XIXe siècle, et en particulier dans La Naissance de la tragédie de Friedrich Nietzsche, il symbolise la raison, la clarté et l'ordre, considérés comme caractéristiques de l'« esprit grec », par opposition à la démesure et à l'enthousiasme dionysiaques. Ainsi, on a pu écrire de lui qu'il est « le plus grec de tous les dieux » et qu'« aucun autre dieu n'a joué un rôle comparable dans le développement du mode de vie grec ». Il reste l'un des dieux auquel l'on a élevé le plus de temples et consacré le plus de cultes. "


(source : Wikipédia)



Articles plus détaillés :

http://mythologica.fr/grec/apollon.htm

http://www.cosmovisions.com/$Apollon.htm

Apollon

- Hymne homérique à Apollon -

" Ô Phébus, le cygne vous célèbre dans ses chants mélodieux,
Lorsque agitant ses ailes, il s'élance sur le rivage prés du Pénée, fleuve rapide ;
C'est vous que le poète sur sa lyre sonore chante toujours le premier et le dernier.
Salut, ô grand roi, puissé-je vous fléchir par mes chants."

L'Hymne homérique complet : https://fr.wikisource.org/wiki/Hymnes_hom%C3%A9riques/%C3%80_Apollon

Apollon

- Prière à Apollon -

" Viens, bienheureux Péan,
Phoibos Apollon, vainqueur de Tithyon,
Dieu de Memphis, bienfaiteur, révéré, guérisseur,
Flamme et vivante Lyre, ensemenceur céleste, seigneur pythine,
Titan, Grynéien, Smithéen, Delphien et vainqueur de Python,
Devin, porte-flambeau, vivant Éclat, glorieux infant,
Meneur des Muses, maître danseur, Archer souverain,
Seigneur de Délos à l'oeil omnivoyant, dieu traversier

D'or tout nimbé quand tu délivres oracles et prophéties,
Écoute la juste prière que je t'adresse au nom des peuples.
Car des hauteurs où tu habites, tu vois toute l'étendue.
De l'éther infini et celle de la terre fortunée

Et lorsque sur le monde tombe la nuit aux yeux d'étoiles
Tu perçois tout en bas les racines et les confins de l'univers
Puisque tu es début et puisque tu es fin de toutes choses.

Tu es le Florissant dont la musique harmonise le monde
Quand tu abaisses tes accords jusqu'au plus bas des graves
Ou que tu les élèves jusqu'au plus haut des sons aigus
Ou encore que tu les concilies en un dorique accord.
Ainsi, tout en veillant sur les peuples du monde
Tu règles avec ta lyre l'universel destin des hommes

Et tu sais répartir en deux durées égales et l'hiver et l'été,
L'hiver dans le registre aigu et l'été dans le grave
Et susciter aussi la floraison dorienne du printemps.
C'est pourquoi les humains t'invoquent sous le nom de Seigneur,
Ô Pan à double corne, maître des vents sifflants,
Toi qui détiens le sceau des formes universelles.
Écoute-moi, apporte le salut aux mystes suppliants. "

Apollon

- Invocation -

"Je t'invoque, Origine de tout Devenir,
Qui étends tes ailes sur le monde entier,
Toi l'inapprochable, l'infini,
Qui inspires des pensées de vie à toute âme,
Qui as relié toutes choses par ton pouvoir.
Premier-né, créateur de l'univers,
Aux ailes d'or, être sombre,
Toi qui voilent les pensées toutes raisonnables
Et inspires de sombres passions,
Toi qui vis secrètement dans toutes les âmes,
Tu crées le feu invisible, touchant tout être animé,
Le torturant infatigablement de plaisirs,
Et de délices douloureux, depuis que l'univers a existé.
Tu entraines la souffrance par ta présence,
Toi, parfois raisonnable et parfois insensé,
Toi pour qui les hommes violent leurs devoirs
Par des entreprises hardies et qu'ils appellent à l'aide,
Toi le sombre. Toi le dernier-né, le sans-loi,
Le sans-merci, l'inexorable,
L'invisible générateur sans corps des passions,
Archer, porteur de torche,
Seigneur de toute perceptions spirituelle
Et de toutes les choses cachées,
Seigneur de l'oubli et père du silence,
Par qui luit toute lumière,
Jeune enfant quand tu nais dans le cœur,
Vieillard quand tu es consommé..."

Apollon

Rédigé par Aedán Myrddin

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